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À propos d’une sortie de route
par Rudy Reichstadt, étudiant en sciences politiques
Ce texte est un point de vue extérieur à l'Observatoire du communautarisme. Il est publié dans la rubrique "Contradictions" qui est ouverte aux tribunes libres et aux critiques du travail et de la production de l'Observatoire.
Alain Finkielkraut (droits réservés)
Ce texte est une réponse à l'article « Finkielkraut : sortie de route », Observatoire du communautarisme, 22 février 2004.

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Dommage – c’est le premier mot qui m’est venu à l’esprit en lisant cet article incendiaire sur Alain Finkielkraut (1). Doublement dommage même. D’abord parce qu’il est toujours regrettable qu’un intellectuel de cette trempe en vienne à pareille bassesse. Ensuite parce qu’il me semble que l’Observatoire du communautarisme, qui se fixe pour objectif de « mettre à disposition des citoyens les faits portant atteinte à l’universalisme républicain », méritait mieux : un article qui, ne cédant ni à l’agressive impulsivité ni à la virulence gratuite (celle-là même que l’on peut reprocher ici à A.F.), aurait mis en évidence la complexité du parcours intellectuel d’un philosophe qui, une fois n’est pas coutume, a dérapé.
Étranger à tout jugement inquisitorial comme à toute tentative de diabolisation, on se serait alors demandé ce qui a donc bien pu arriver à un philosophe qui nous avait habitués à davantage de scrupules intellectuels. On se serait également et surtout interrogé sur la situation qui, en France, mène tant d’intellectuels réputés « Juifs » à en arriver parfois à une telle susceptibilité par rapport à la question de l’antisémitisme. On se serait enfin demandé ce qui peut bien se passer au Proche-Orient pour que des hommes tels que Benny Morris, pourtant chef de file des « nouveaux historiens » israéliens, en viennent à se radicaliser après les négociations ratées de 2001 entre Barak et Arafat (2).

Que lit-on dans l’article qui est l’objet de nos fâcheries ? Qu’A.F. atteint le « sommet de la bêtise humaine en matière de police de la pensée communautaire » ! Jugement à la fois expéditif et inexact.
Expéditif en ce sens que le caractère péremptoire de la sentence (« le sommet de la bêtise humaine ») ressemble à un « Adieu Alain Finkielkraut » qui rappelle trop le fameux « Adieu, Régis Debray » que Bernard-Henry Lévy avait adressé à Régis Debray après que ce dernier, de retour de Serbie, eut publié sa « Lettre d’un voyageur au président de la République » (3). Nous avons affaire ici à une excommunication. Là où le bât blesse c’est que Debray n’est pas plus susceptible de sympathies « pro-serbes » que Finkielkraut d’être un « intellectuel communautaire » (4). Outre les multiples écrits du philosophe qui suffisent à le disculper, on en voudra pour preuve l’extrait suivant :

« Je comprends le problème qu'une telle interdiction [celle du port d'insignes religieux à l'école, ndlr] peut constituer pour les Juifs. Mais à défendre le voile islamique pour sauver la kippa, on accélère la transformation de la nation française en société multiculturelle. Les Juifs ont tout à perdre à cette métamorphose. Ils sont partie prenante de la République. (…) Un piège identitaire est tendu aux Juifs. Dans le cadre d'une société multiculturelle, l'identité pourra s'épanouir. Mais qu'est-ce que serait un judaïsme purement identitaire ? Le judaïsme, c'est autre chose et nous devons le savoir. Le judaïsme ne peut pas se contenter d'une société ainsi partagée entre la mondialisation techno-économique, d'un côté, et, de l'autre, l'expression des identités collectives. Personnellement, j'ai un tel attachement, presque d'ordre religieux, à la culture que je considère qu'il est tout à fait légitime que l'école laïque, comme toute institution, ait ses règles, ses rythmes, et je trouve normal que les Juifs les respectent. Je ne crois pas que le judaïsme y perdrait son âme » (5).

Par ailleurs, dans une tribune collective parue dans Le Monde (6) et co-signée notamment par A.F. mais aussi Paul Thibaud et Elisabeth de Fontenay, on trouve un propos qu’aucun républicain ne saurait désavouer : c’est « en faisant un contresens tragique que certains juifs ont cru il y a peu à une alliance possible entre l'affirmation identitaire juive et la célébration des minorités et des localismes, bref de "l'Autre", contre la nation. »
Le communautarisme « juif » existe, bien entendu. Mais attaquer A.F. là-dessus, c’est lâcher la proie pour l’ombre. Confondre le ghetto et la communauté.
Car, républicains, nous combattons la crispation identitaire, le communautarisme comme repli et comme revendication de droits différents. Mais ce n’est pas en niant les solidarités primordiales et les identités infra-politiques, qui se définissent dans un autre champ (celui de la sphère privée) que celui de la citoyenneté (l’espace public), qu’on luttera efficacement contre le communautarisme. Il ne faut pas avoir peur des communautés : elles existent et leur épanouissement ne contrarie en rien l’idéal laïc.

Pour revenir à A.F., j’ajouterais que votre article s’inscrit dans la droite ligne d’un procès d’intention qui, depuis deux ou trois ans, cherche à faire de lui un soutien zélé de la politique d’Ariel Sharon. A.F. serait, selon cette thèse, le « porte-flingue » du Likoud en France. Or, sait-on, par exemple, que lui et BHL ont été traités de « traîtres au peuple juif » par Jean Kahn, le président du Consistoire de France, en raison de leur soutien au pacte de Genève (7) ? Sait-on qu’A.F. a toujours été engagé aux côtés du camp de la Paix en Israël ? Pourtant, dans votre article (8), on laisse délibérément supposer qu’il légitime le « mur de séparation » (ou « clôture de sécurité », c’est selon) alors même que toutes ses déclarations à ce sujet plaident pour introduire une complexité à laquelle sont rétifs, par définition, les jugements manichéens. Ainsi, il affirme :

« Les Israéliens, comme on sait, ont décidé de bâtir une clôture de sécurité le long de la «ligne verte». La gauche israélienne est à l'origine de cette initiative, visant à renforcer la sécurité d'Israël. La droite a adopté à contrecoeur une solution qui implique concrètement le renoncement au Grand Israël. Le gouvernement Sharon trace ce mur en mordant de quelques kilomètres sur le territoire palestinien. Cette décision est éminemment critiquable : elle étouffe, par exemple, la ville palestinienne de Kalkilya. Mais le discours aujourd'hui en vigueur ne formule pas cette critique légitime. Il dénonce une mesure d'«apartheid». Etienne Balibar et Henri Korn expliquent, dans Le Monde, que le mur divise la région entre un «peuple de détenus» et un «peuple de gardiens de camp». » (9)

Voici, en outre (et pour en finir avec les accusations infondées), la réponse qu’A. F. faisait à un article de Maurice T. Maschino paru dans Le Monde diplomatique (10) :

« J'ai lu avec stupéfaction l'article de Maurice T. Maschino. Ce qui ressort du long entretien que je lui ai, en toute candeur, accordé, c'est l'image détestable de moi qu'il avait avant notre rencontre. Avec une confondante absence de scrupules, il déforme mes propos, simplifie mes analyses, purge mes jugements de toutes leurs nuances, de tous leurs attendus, quand il ne les fabrique pas purement et simplement pour les besoins de son réquisitoire.
Trois exemples. Je suis d'autant moins scandalisé par la phrase de Renaud Camus selon laquelle
« un juif est incapable d'assimiler vraiment la culture française » que cette phrase est un faux : Renaud Camus n'a jamais écrit cela. Si j'estime, en effet, que la guerre israélo-palestinienne n'est pas une guerre coloniale, c'est pour ajouter aussitôt qu'il s'agit d'une guerre nationale, dont la seule issue me paraît être - tous mes écrits en témoignent - la séparation, c'est-à-dire, en clair, le démantèlement de la plupart des implantations et la création d'un Etat palestinien à côté d'lsraël. A côté, pas à la place.
Last but not least, je n'ai jamais dit, ni même laissé entendre, qu'« en injuriant "les Fils d'Allah" qui "se multiplient comme des rats", Oriana Fallaci nous oblige à voir enfin, en toute bonne conscience, ce que sont vraiment les Arabes ». J'ai écrit, à l'inverse, qu'« Oriana Fallaci succombe au racisme lorsqu'elle affirme que les musulmans ont tendance à se multiplier comme des rats et, plus généralement, lorsqu'elle referme sur tous les musulmans le piège de l'islam ».» (11)

Peut-être ces éléments devraient-ils nous conduire à nous interroger sur le climat qui règne actuellement en France pour que l’auteur de La Défaite de la pensée (12) ait à se réfugier sur une chaîne de radio « communautaire » dont voici ce qu’il pense :

« Si l'universel, c'est le mensonge, la falsification et un antifascisme permanent qui conduit à la mise au pilori des Juifs, alors oui, on a d'abord besoin de se retrouver entre soi. Pour la première fois de ma vie, j'éprouve la nécessité d'être dans un milieu juif pour m'exprimer totalement et pour réfléchir impartialement, sans complaisance à ce qui se passe au Moyen-Orient. D'où mon intervention hebdomadaire sur une radio juive. Ce n'était pas mon destin. J'ai vu naître les radios juives avec méfiance. Je ne voulais pas accélérer, mais retarder, au contraire, la transformation de la nation en société multiculturelle, et j'entendais bien préserver ma liberté d'esprit de toute pression communautaire. Mais le monde commun est devenu un tribunal. » (13)

Paranoïaque Finkielkraut ? Ou simplement mal à l’aise à l’instar de la grande majorité de nos concitoyens qui ont un lien, familial ou affectif, avec le peuple juif ou le judaïsme ? C’est là que nous abordons la question de fond, celle qui dérange et dont nous ne ferons pas l’économie ici.
Au cours de ces dernières années, une certaine gauche tiers-mondiste, que recoupe plus ou moins la gauche alter-mondialiste, a pris le nationalisme des autres pour de l’internationalisme véritable. Au prétexte de critiquer la politique du gouvernement israélien, elle en est arrivé à tenir un discours radicalement antisioniste, fascisant tout sentiment d’attachement à Israël et culpabilisant les Juifs pour leur soutien au peuple israélien – qui, faut-il le rappeler, est pris dans le même tourbillon tragique que le peuple palestinien. Partant, la communauté juive s’est sentie abandonnée et incomprise. Écartelée parfois entre deux solidarités. Or, les Juifs ont, qu’on le veuille ou non, un rapport spécifique à Israël. C’est un fait. Et l’existence d’un « Etat juif » les renvoie à leur identité même. C’est là une question existentielle dont rendait compte déjà Paul Veyne il y a trente ans :

« La naissance de l’Etat d’Israël a mis fin au malaise juif, a rendu aux Juifs une fierté. Non pas à cause des victoires d’Israël, ni parce que désormais les Juifs peuvent ou devraient partir pour Israël ; mais parce qu’ils ont le choix d’y aller ou de rester et, restant, de s’assimiler ou de cultiver leur différence ; ce n’est plus une fatalité, c’est une option. Or une malformation pour laquelle on opte n’est plus une malformation. La naissance de l’Etat d’Israël a rendu la fierté et le naturel à tous les Juifs, à ceux qui sont contre la politique d’Israël comme à ceux qui sont pour et à ceux qui n’y pensent même pas, s’il en existe ». (14)

Le problème qui nous est posé à nous, républicains, c’est qu’un tel Etat – un Etat qui persiste à se définir comme « juif » – ne pourra jamais reposer que sur le droit du sang. Israël n’est pas et ne sera peut-être jamais une République laïque. On peut le regretter, on peut y voir le drame du sionisme. Mais en prendre acte, comme le fait A.F., n’est pas « exalter le droit du sang » comme vous l’écrivez dans un autre article (15).

Quoi qu’il en soit, le terme d’« antisémite juif », employé par A. F., est malheureux. Mais délégitimer d’entrée de jeu son propos sans s’interroger sur le contenu de ce film, Route 181, n’est-ce pas aller un peu vite en besogne ? Renseignements pris, le film n’a pas été victime de censure puisqu’il a bel et bien été diffusé. Par ailleurs, le documentaire de Michel Khleifi et d’Eyal Sivan est pour le moins sujet à caution si l’on en croit Anny Dayan Rosenman :

« Comment expliquer qu'un film qui, sous le vernis d'un film documentaire, propose une vision unilatérale du conflit qui "nazifie" une population entière, accumule des désinformations faciles à démontrer, des vérités historiques très contestées, sans compter un plagiat avéré et sans doute passible d'un procès, ait été retenu dans la sélection spéciale du Cinéma du réel, donc mis en vitrine de ce festival pour être projeté deux fois malgré sa longueur (270 minutes), alors que les films en compétition ne sont projetés qu'une fois ? » (16)

Par ailleurs, il convient de replacer cette affaire dans son contexte. Il y a trois ans de cela, l’écrivain américain Norman G. Finkelstein publiait un ouvrage très controversé préfacé par Rony Brauman, L’industrie de l’Holocauste (17). Une violente polémique s’en suivit notamment entre l’éditeur du pamphlet, Eric Hazan, et A.F. Ce dernier fut amené à écrire, au sujet de Finkelstein, que « l’antinazisme lui dicte un argumentaire antisémite » (18). De fait, il suffisait de lire quelques pages du livre en question pour comprendre en quoi il représentait une aubaine pour tous ceux qui croient encore à la théorie du complot. Voici ce que nous dit A.F. de N.G. Finkelstein :

« L’élite juive, écrit-il en substance, a forgé de toutes pièces, à partir de 1967, le mythe de l’exceptionnalité de la Shoah pour servir les intérêts américains, pour donner toute licence à la politique oppressive de l’Etat d’Israël et pour racketter les banques suisses. (…) Norman Finkelstein est habité par le démon de l’analogie et il milite non contre l’instrumentalisation de la Shoah, mais pour son instrumentalisation au service exclusif de la cause palestinienne. (…) Au lieu de critiquer, dans ce qu’elle a de spécifique, l’emprise étouffante d’Israël sur la Cisjordanie et la bande de Gaza, il retraduit en nazi l’histoire sioniste, des origines à nos jours ». (19)

De ce point de vue, le concept même d’« antisémitisme juif », s’il présente le défaut de l’attaque lapidaire, me semble pourtant être moins absurde que la quadrature du cercle. Il suffit d’ouvrir La question juive de K. Marx pour s’en convaincre. Faut-il rappeler, par ailleurs, que Noam Chomsky a vu l’un de ses textes récupéré par les négationnistes pour servir de préface à un livre de Faurisson ? Après tout, pourquoi certains citoyens, fussent-ils Juifs, bénéficieraient-il d’une totale impunité en matière d’encouragement à l’antisémitisme ? Ne serait-ce pas une autre manière de les assigner à résidence communautaire que de les affranchir, a priori, de toute accusation de racisme envers la communauté à laquelle ils sont censés appartenir ? En quoi certains Juifs ne pourraient-ils pas, à leurs corps défendant sans doute, alimenter une certaine forme d’antisémitisme – celle-là même que dénonce A.F. ?

En réalité, si l’on doit blâmer A.F., c’est de négliger l’équivocité du terme d’antisémitisme. Le mot, à forte charge symbolique et passionnelle, a des remugles de pogroms, d’Affaire Dreyfus, de Nuit de Cristal et de camps de concentration. Même affublé de l’épithète de « nouvel », il reste lié à l’ancien antisémitisme, qui, dans l’acception commune, ne peut être que le fait de racistes haineux vis-à-vis des Juifs en tant qu’ils sont Juifs. Or, « l’antisémitisme qui vient » dont nous parle précisément A.F. est le fait d’antiracistes qui détestent des Juifs en tant qu’ils sont sionistes. C’est bien pourquoi l’invective (« antisémite ! »), lorsqu’elle est adressée à Eyal Sivan, Norman Finkelstein ou Edgar Morin, ne peut déboucher que sur un dialogue de sourds. En ce sens, l’expression de « nouvelle judéophobie » inventée par Pierre-André Taguieff est bien plus judicieuse (20).

Il n’en demeure pas moins que diffamer une personne à l’emporte pièce est grave. Si procès il y a, A.F. le perdra et n’en sortira pas grandi. Le philosophe nous avait habitués à davantage de distanciation critique et l’on pourrait dire, à la manière de Julien Benda, qu’il a trahit sa fonction « cléricale ». Cependant il faut voir dans cette trahison d’un clerc l’effet de ce que Régis Debray appelle la vidéosphère : avant, c’était verba volens, scripta manent. Mais à l’ère de l’audiovisuel triomphant, la formule latine s’est inversée : aujourd’hui les écrits s’envolent et les paroles restent. Heureusement, le meilleur de lui-même, un philosophe le met dans ses livres. On prendra donc la peine de lire Au nom de l’Autre (21), où réside, à n’en pas douter, la clé de cette « sortie de route ».

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1)« Finkielkraut : sortie de route », Observatoire du communautarisme, février 2004.
2)Cf. Vincent HUGEUX, « Benny Morris. Mémoire égarée », L’Express, 26 janvier 2004.
3)Lettre d’un voyageur au président de la République, Régis Debray, Le Monde, 13 mai 1999
4)Cf. Tariq RAMADAN, « Critique des "nouveaux" intellectuels communautaires », site du FSE, 2 octobre 2003.
5)Alain FINKIELKRAUT, « Le foulard et l'espace sacré de l'école », L'Arche, n°544-545.
6)Gilles BERNHEIM, Elisabeth de FONTENAY, Philippe de LARA, Alain FINKIELKRAUT, Philippe RAYNAUD, Paul THIBAUD, Michel ZAOUI, « Les juifs de France et la France, une confiance à rétablir », Le Monde, 30 décembre 2003.
7)Marianne du 2 au 8 février 2004, p. 11.
8)Qui se réfère au site www.solidarite-palestine.org
9)« Finkielkraut : l'antisémitisme qui vient », propos recueillis par Alexis Lacroix et Marie-Laure Germon, Le Figaro, 11 septembre 2003.
10)Maurice T. MASCHINO, « Les nouveaux réactionnaires », Le Monde diplomatique, octobre 2002.
11)L'Actualité juive hebdo, no 753, 20 juin 2002).
12)Alain FINKIELKRAUT, La Défaite de la pensée, Gallimard, 1987.
13)« Le temps des antisémites sympas », entretien avec Alain Finkielkraut, Le Figaro, 31 octobre 2003, propos recueillis par Elisabeth Lévy.
14)Paul VEYNE, « Le judaïsme moderne », Annales, septembre-octobre 1974, pp. 1292-1293.
15)« Les propos d’Alain », Observatoire du communautarisme, novembre 2003.
16)Anny DAYAN ROSENMAN, « "Route 181", le chemin de la confusion », Libération, 1er avril 2004.
17)Norman G. FINKELSTEIN, L’Industrie de l’Holocauste. Réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs, La Fabrique éditions, 2001.
18)Alain FINKIELKRAUT, L’Imparfait du présent, « Le tapis rouge », Gallimard, 2002, p. 68.
19)Alain FINKIELKRAUT, L’Imparfait du présent, op. cit., pp. 65-67.
20)Pierre-André TAGUIEFF, La Nouvelle judéophobie, éd. Mille et une nuits, 2002
21)Alain FINKIELKAUT, Au nom de l’Autre. Réflexions sur l’antisémitisme qui vient, Gallimard NRF, 2003.




2004-04-22

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