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L’Opus Dei : les soldats du communautarisme chrétien
A l’occasion de la canonisation en 2002 de son fondateur, José Maria Escriva de Balaguer, l’Opus Dei a récemment fait l’objet d’une complaisante campagne médiatique, à laquelle des journaux comme Le Monde ont même cru devoir se prêter (lire Le Monde du 4 octobre 2002, « Opus Dei, l’avant garde de Dieu », sous la plume d’Henri Tincq).
Or, cette organisation qui se définit comme « Oeuvre surnaturelle et apostolique », et qui a été érigée par Jean-Paul II en « Prélature personnelle » du pape en 1982, a une réalité bien plus inquiétante.
Un bref rappel des principales méthodes de fonctionnement de l’Opus Dei, ainsi que de ses orientations permanentes et de ses actions politiques s’impose donc.
(droits réservés)
1) S’agissant du fonctionnement, l’article précité du Monde concédait pudiquement que l’Oeuvre « saisit toute la vie de ses membres », ce qu’il interprétait comme « une vision globale de l’homme et de la société » que seules « les mauvaises langues » (!) peuvent qualifier de « totalitaire ».

A la simple lecture des écrits publics du fondateur – et désomais saint - Escriva de Balaguer, on comprend pourtant clairement que l’Opus Dei (french.opusdei.org) est la pire des sectes. Dans El Camino (Le Chemin) - l’écrit de référence de l’Opus Dei, que Le Monde qualifiait de « manuel de spiritualité », sans l’avoir visiblement consulté - le fondateur écrit : « Obéissez comme un instrument obéit aux mains de l’artiste – un instrument ne demande pas pourquoi il fait ceci ou cela – assurés que jamais on ne vous ordonnera rien qui ne soit bon et tout à la gloire de Dieu »(p.617). Dans un sinistre parallélisme avec la trinité, Escriva de Balaguer poursuit : « Le niveau de sainteté que le seigneur demande de nous est déterminé par trois points : une sainte inflexibilité, une sainte violence « coaccion » en espagnol, une sainte audace » (p.387). A la fin de son ouvrage, l’auteur en vient même à théoriser le concept ahurissant d’«obéissance aveugle » (p.941) à l’Oeuvre et à son omniprésente hiérarchie. Classés par grades, les 80 000 membres que compterait l’Opus Dei sur la planète, doivent en effet soumettre chacune de leur journée à « un plan de vie » dont il faut rendre compte de la bonne exécution auprès de son directeur (lors d’explications baptisées Charla fraterna et de Charla periodica), mais aussi collectivement devant le Cercle (Circulo)et surtout lors de la Correctio fraterna (littéralement, correction fraternelle). Dans El Camino, le rôle du directeur est rappelé avec force à l’aspirant : « Tu as besoin d’un directeur pour te donner, pour t’offrir dans l’obéissance. Un directeur qui connaît ton apostolat et sait ce que Dieu veut. Ainsi pourra-t-il aplanir la voie dans ton âme pour l’action du Saint Esprit, sans t’éloigner de la place que tu occupes dans la société.» (p.62) Enfin l’Opus Dei continue d’imposer à ses membres un Index (liste de plus de 1 000 livres interdits comme « diaboliques », parmi lesquels Luther, Brecht …), alors que celui-ci a été officiellement aboli par l’Eglise catholique en 1966. Dans El Camino, le père de Balaguer a en effet gentiment rappelé au disciple : « Tu ne devrais pas acquérir de livre sans consulter des chrétiens intelligents et expérimentés. On achète facilement ce qui est inutile et nocif. Souvent les hommes croient qu’ils ont entre les mains un livre. En réalité, ils transportent un chargement de déchets » (p. 339).

Si le texte de référence écrit par celui que Jean-Paul II s’apprête à canoniser ne suffisait pas, des textes internes récents achèvent de démontrer la dimension sectaire et totalitaire de l’Opus Dei. L’esprit et les habitudes pieuses indique que « l’observation fidèle des normes de la prélature doit faire naître dans tous les membres l’esprit de l’Oeuvre et les imprégner profondément des lignes de force propres à notre famille ». Quant au Vade-mecum pour les conseils locaux de l’Oeuvre, il aborde directement la question du traitement des membres déviants : « La superbe, habituellement déguisée d’humilité, est l’obstacle le plus important, si elle se présente. Il y a des manifestations de susceptibilité, d’esprit critique, de manque de docilité, … Dans ces cas, il est nécessaire de faire voir clairement à l’intéressé que ses réactions sont le déguisement de sa superbe. Pour la vaincre, il doit être sincère avec lui-même, pour pouvoir l’être avec Dieu, et se laisser conduire docilement. Si c’est nécessaire, le directeur doit dire les choses avec beaucoup de clarté et de force, ce qui est une démonstration de charité ».

Alors qu’elle est manifestement une secte, l’Opus Dei est souvent protégée de cette appellation par son intégration systémique à l’église catholique. Au moment de son élévation comme « prélature personnelle », l’Opus Dei a en effet juré au pape d’être comme son « corps mobile » sur la planète.

Cela peut expliquer que la Commission parlementaire française sur les sectes ait exclu l’Opus Dei de son champ d’investigation, au motif qu’elle fait partie intégrante de l’Eglise catholique. Il est même possible que le Prélat de l’Opus Dei (aujourd’hui M. Javier Echevarria Rodriguez) ou ses représentants puissent un jour invoquer la protection consulaire qui entoure les représentants du pape comme ceux de tous les chefs d’Etat ayant un siège à l’ONU, pour se soustraire à des poursuites judiciaires. La commission parlementaire belge sur les sectes n’a en tout cas pas été arrêtée par ces obstacles juridiques et a qualifié l’Opus Dei de « secte dangereuse » dans son rapport.

Escriva de Balaguer (à gauche) (droits réservés)
2) S’agissant ensuite des orientations, en particulier politiques, de l’Oeuvre, elles sont nettement plus affirmées que ce que la neutralité temporelle et politique clamée publiquement par l’Opus Dei pourrait laisser croire.

Dans une lettre aux membres de l’Oeuvre intitulée Dei Amore, Escriva de Balaguer (à gauche sur la photo, ndlr) a pourtant clairement exposé une impressionnante théorie des « trois taches » (« manchas ») qui salissent selon lui le monde. La première est le matérialisme et l’athéisme marxistes, « tache rouge qui se répand à grande vitesse sur la terre, qui démolit tout, qui cherche à détruire jusqu’au plus petit mouvement surnaturel ». La seconde réside dans les premiers pas de la libération des femmes, « grande vague de sensualité débridée qui amène les hommes à se conduire comme des animaux ». La troisième est la plus dangereuse car c’est elle qui s’insinue le plus sournoisement dans les sociétés sans montrer sa couleur. Il s’agit de la laïcité : « tache d’une autre couleur, dans les tendances sans cesse croissantes à dénier leur place à Dieu et à l’Eglise, à dire leur réalité et leur signification objectives, pour les reléguer dans un coin de la vie privée, sous la tutelle d’une conscience subjectiviste, autrement dit l’expulsion hors de la vie publique de la foi et de ses manifestations ». C’est dans ce refus obstiné de la sécularisation de la société et de la laïcisation de ses institutions que se fonde l’engagement philosophique et politique des membres de l’Opus Dei, dans la lignée de la pensée de Pie X. Selon Escriva de Balaguer, la liberté de conscience doit ainsi être niée comme « une erreur de l’époque ».

C’est pour accomplir cette tâche que l’Oeuvre a été conçue dès le départ comme une organisation devant, selon de Balaguer, intégrer des « citoyens qui vivent au milieu du monde », pour repousser à tous les niveaux les avancées de la laïcité. Cela apparaît clairement dans les Constitutiones (1950) de l’organisation qui indiquent que « les moyens caractéristiques de l’apostolat de l’Opus Dei sont les fonctions publiques, notamment les fonctions dirigeantes ». Cette malencontreuse phrase sera d’ailleurs supprimée par Escriva de Balaguer des statuts suivants de l’Oeuvre car, dans une société laïque, elle était trop dangereuse pour ceux qui étaient chargés de la mettre en œuvre. Surtout, elle pouvait apparaître contradictoire avec un autre précepte essentiel de l’Oeuvre : le secret comme gage d’efficacité. Dans El Camino, le fondateur rappelle ainsi au membre : « J’ai inscrit dans ton cœur l’importance de la discrétion. Elle n’est peut-être pas la pointe de ton arme mais elle en est la poignée » (p.655). En écho, les Statuts officiels de 1982 rappellent que « l’Opus Dei poursuit son but d’une façon d’autant plus efficace qu’elle décide de vivre sa vie d’une façon très discrète. On n’aura jamais de nom ni de dénomination collective par lesquels les fidèles de la prélature pourraient être nommés ».

A partir de telles bases idéologiques, se déroule toute une pensée opussienne qui mêle néolibéralisme anti-marxiste et fondamentalisme religieux. Contrairement à ce que prétend Le Monde, cette pensée n’est ni « équivoque », ni « passée ».

Elle est particulièrement portée dans le domaine économique et social. Premier membre de l’Oeuvre à avoir été nommé cardinal (par Jean-Paul II), Jan Luis Cipriani a par exemple exposé publiquement sa conception de la pauvreté comme problème moral, alors qu’il était encore évêque d’Ayacucho au Pérou en 1997 : « Au Pérou, la pauvreté n’est pas un problème », tout simplement parce que « les paysans et les ouvriers dilapident leur argent en beuveries et en s’amusant lors des fêtes religieuses ». C’est le même raisonnement moraliste qui a pu conduire l’économiste Jacques Rueff, autre membre éminent de l’Oeuvre, à développer sa théorie du « chômage volontaire » qui explique le chômage par le comportement et la volonté du chômeur, qui, soit ne veut pas des emplois proposés, soit ne veut pas baisser son salaire.

Le pontage idéologique et théorique du néolibéralisme et du catholicisme est ainsi devenu au fil des ans un des principaux objectifs de recherche des universités et instituts contrôlés par l’Oeuvre. Inspirés par les théories américaines de l’Institut Acton (Michigan) pour l’étude de la religion et de la liberté, les dirigeants de l’Oeuvre ont ainsi découvert que les préceptes de Friedrich Hayek concernant l’inefficacité radicale des concepts de justice sociale et d’Etat sur le plan économique se fondaient en fait sur des bases philosophiques anti-rationalistes … donc très familières philosophiquement aux tenants de la pensée de Saint Thomas d’Aquin ! En postulant qu’il est impossible de concevoir le monde à partir de catégories fondamentales, à cause du dualisme absolu entre l’esprit et le monde physique, Hayek conclut que toute vision sociale ou toute compréhension globalisante ou totalisante (Etat) dépassant l’individu est inaccessible à l’homme, … car elle relève de la seule puissance de Dieu. Cette lecture religieuse de Hayek est particulièrement diffusée en Europe par l’Académie internationale de philosophie de Schan (Liechtenstein) contrôlée par l’Opus Dei, puis répandue dans des universités et écoles de commerce, particulièrement en Espagne où ce fondement religieux inespéré a renforcé l’adhésion aux thèses néolibérales parmi les élites économiques. C’est en partie ce que recouvre « l’éthique » dont Le Monde évoque l’enseignement par des opussiens à l’Institut d’études supérieures de l’entreprise de Barcelone, « éthique » qui aux dires même de l’enseignant cité par Le Monde « intègre tous les processus de décision économique, du marketing à la relation professionnelle » … pour mieux les justifier.

S’il était encore besoin d’exemples, la mention par Le Monde de l’ultra-libéral Michel Camdessus (directeur du FMI de 1987 à 2000) comme sympathisant de l’Oeuvre prend ici toute sa dimension. Après de bons et loyaux services dans le monde, celui-ci vient d’ailleurs d’être recasé par l’Opus Dei au Conseil pontifical Justice et Paix. Certains de ses amis monétaristes sont toutefois toujours en place, comme Antonio Fazio, gouverneur de la banque centrale italienne et bienfaiteur de l’Opus Dei en Italie. On pourrait aussi ajouter l’exemple de Claude Bébéar (ancien patron d’Axa), un des principaux bailleurs de fonds de l’Opus Dei en France, qui vient récemment de s’illustrer, lors de l’université d’été du MEDEF, pour son apologie de l’immigration économique sélective et sa défense de la « supériorité de la race blanche ». Il y a quelques années, l’Opus Dei a enfin choisi comme porte parole en France, le très libéral François Gondrand, jusque là directeur de la communication du CNPF.

La pensée opussienne est aussi très présente politiquement dans le domaine des mœurs et de la santé. Dans la droite ligne de la théorie des trois taches chère au fondateur, le nouveau prélat de l’Opus Dei, Javier Echeverria Rodriguez a appelé en 1994 ses fidèles à dresser partout « un grand rempart de défense » contre la progression de « l’esprit hédoniste de consommation » et « la tendance hédoniste à la jouissance ». Pour préparer la conférence mondiale de la population du Caire, l’Opus Dei a ainsi organisé à Mexico un Congrès panaméricain de la famille et de l’éducation, qui lui permit à nouveau de diffuser ses thèses considérant la contraception et l’homosexualité comme des « désordres contre nature ». Ces thèses sont particulièrement portées en France par la galaxie opussienne de la famille Lejeune. Le père, le professeur Jérôme Lejeune, a été fait docteur honoris causa de l’université opussienne de Pampelune par Escriva de Balaguer en personne et a fondé pour l’Opus Dei l’Académie pontificale Pro Vita, ainsi que de multiples mouvements militants contre la contraception et l’avortement. Depuis, ses filles poursuivent l’implantation de l’Oeuvre en France. Clara Lejeune, énarque au ministère des Finances a épousé le député Hervé Gaymard, lui aussi investi dans l’Opus Dei, qui fut successivement conseiller de Chirac pendant la présidentielle de 1995, puis Secrétaire d’Etat à la santé dans le gouvernement Juppé, avant de devenir ministre de l’agriculture du gouvernement Raffarin. Carine Lejeune a elle épousé l’opussien et énarque Jean-Marie Le Méné, conseiller maître à la Cour des comptes, qui dirige aujourd’hui la puissante Fondation des Amis du professeur Lejeune. Anouk Lejeune a enfin épousé le professeur Jean-Marie Meyer, avec lequel elle porte la parole opussienne au sein du MPF de Philippe de Villiers.

(droits réservés)
3) L’Oeuvre s’est enfin illustrée, en tant que « corps mobile du pape » à travers des actions politiques concrètes particulièrement marquantes sur la scène internationale.

C’est sous l’influence de l’Opus Dei que Jean-Paul II a d’abord systématisé dans les années 1980 la répression contre les prêtres et les fidèles de la théologie de la libération en Amérique latine. Il s’est appuyé pour cela sur la hiérarchie opussienne, dont les membres ont été propulsés aux différents postes clefs de l’église latino-américaine, en liens souvent étroits avec des juntes militaires ou leur survivance au sein des Etats devenus démocratiques. Juan Luis Cipriani, premier membre de l’Opus Dei à devenir cardinal en 2001, avait par exemple été choisi en 1996 pour servir de médiateur entre le groupe révolutionnaire Tupac Amaru et le gouvernement péruvien de Fujimori, lors de la gigantesque prise d’otage dans l’ambassade du Japon. Ce sont les informations transmises par cet ecclésiastique depuis l’ambassade qui ont permis à l’armée péruvienne de donner l’assaut et de massacrer la totalité des preneurs d’otages. Le père de Balaguer ne verrait certainement là que « sainte violence ». Le Chili du général Pinochet a aussi été un des lieux d’engagement privilégié de l’Oeuvre. Le général lui-même est surnuméraire (membre non célibataire) de l’Oeuvre. Quant au père du soi-disant miracle économique chilien, il s’agit de l’opussien Joaquim Lavin, un « Chicago boy » devenu conseiller économique de Pinochet. On trouve également des membres de l’Oeuvre à la tête du Mouvement chilien pour la réconciliation, créé pour défendre l’héritage, la mémoire et les intérêts de l’ancien dictateur. C’est via ce mouvement et par l’intermédiaire du secrétaire d’Etat Angelo Sodano (le 1er ministre du Vatican, qui fut ambassadeur du pape au Chili de 1978 à 1988 …) que l’Opus Dei a obtenu du pape le lancement d’une puissante campagne diplomatique pour tenter d’empêcher en 1999 l’extradition du général Pinochet. Joaquin Navarro Valls, porte parole du Vatican et lui aussi membre de l’Opus Dei, a même confirmé à l’époque cette intervention du pape auprès du gouvernement britannique au sujet de Pinochet. Plus récemment encore l’Opus Dei s’est illustrée aux côtés de la CIA dans la tentative de renversement du Président vénézuélien Hugo Chavez, pourtant démocratiquement élu. A cette occasion, l’évêque opussien Ignacio Cardenal est apparu à la télévision comme le porte parole officiel des putschistes, tandis qu’un autre membre de l’Oeuvre, Jose Rodriguez Iturbe, était désigné ministre des affaires étrangères du gouvernement provisoire pour assurer une coordination optimale avec les Etats-Unis.

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Synthèse réalisée à partir des documents cités en note et des archives des publications périodiques de Golias.

Site de l'Opus Dei (french.opusdei.org)

1)El Camino a été publié pour la première fois à Madrid en 1939. Il est traduit en français aux éditions Le Laurier à Paris.
2)Esprit et habitudes pieuses de l’Opus Dei, Rome, 1990. Texte interne de l’Oeuvre dont la revue Golias a publié de nombreux extraits en France.
3)Vademecum pour les conseils locaux de l’Opus Dei, Rome, 1987.
4)Lettre du 23 avril 1979 adressée par le Prélat de l’époque (Alvaro del Portillo) à la curie pour demander officiellement l’élévation suprême de l’Oeuvre au rang de « prélature personnelle » du pape. (lettre reproduite dans Enquête et documents sur l’Opus Dei, Peter Hertel, éditions Golias, Villeurbanne, 1998).
5)Publiée en 1958, citée en grande partie par Peter Berglar dans L’Opus Dei et son fondateur, Salzburg, 1983.
6)Selon l’expression consacrée introduite par Mgr Julian Herranz, dignitaire espagnol de l’Opus Dei, Président du conseil pontifical pour l’interprétation des textes législatifs.

2003-09-22

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